J'ai mis cinq ans à comprendre que mon « manque de volonté » n'avait jamais été en cause.
Il y a quelques années, mon corps a lâché. Dix-sept kilos en un an. Fatigue
chronique. Anxiété qui montait. Et au milieu de tout ça, un rapport au sucre
que je ne contrôlais plus. Je tombais dessus le soir, en cachette parfois,
avec ce sentiment d'humiliation qui revenait à chaque fois.
J'ai consulté des nutritionnistes. J'ai fait des régimes. J'ai vu des
médecins. J'ai essayé Whole30, le jeûne, les détox, les compléments à la
mode. Rien n'a marché — ou plutôt, rien n'a tenu plus de quelques semaines.
Et chaque fois, je rebasculais plus fort qu'avant.
J'ai compris qu'il me manquait quelque chose qu'aucun professionnel ne regardait.
Alors j'ai fini par faire ce que personne ne m'avait proposé : j'ai mené
l'enquête sur mon propre corps. J'ai
mesuré mon microbiote. J'ai évalué
mes neuromédiateurs. J'ai regardé
mon cortisol,
mes carences. C'est là que tout a basculé.
Ce que j'ai trouvé : un microbiote profondément déséquilibré (avec les
bactéries pathogènes qui réclamaient leur sucre), une sérotonine effondrée
par un stress chronique installé depuis des années, et un cortisol qui ne
redescendait jamais vraiment.
Profil Stress dominant. Profil Microbiote secondaire. Et personne, pendant cinq ans, ne m'avait fait passer ces analyses.
C'est à partir de ce moment-là que la méthode a commencé à tenir. Pas avant.
Et c'est cette méthode — celle qui part du terrain réel, pas du symptôme —
que je transmets aujourd'hui aux femmes qui, comme moi avant, ont tout essayé
sans résultat.
« Si je m'en suis sortie, ce n'est pas grâce à plus de volonté. C'est grâce à la bonne méthode, appliquée au bon profil. »